CAM-HERO ABSTRACTS 2026

Forte sensibilité aux inhibiteurs de transfert de brin de l'intégrase chez les personnes en échec de plusieurs traitements antirétroviraux au Cameroun
Authors:
Ezéchiel NGOUFACK JAGNI SEMENGUE, 1) Chantal BIYA Centre international de référence pour la recherche sur la prévention et la gestion du VIH/SIDA, Yaoundé, Cameroun ; Groupe de travail national sur la résistance aux médicaments anti-VIH, Ministère de la Santé publique, Cameroun
Fulbert NGARMADJI, 1) Chantal BIYA Centre international de référence pour la recherche sur la prévention et la gestion du VIH/SIDA, Yaoundé, Cameroun ; Centre de biotechnologie, Université de Yaoundé I, Yaoundé, Cameroun
Saleh VARSAI, 1) Chantal BIYA Centre international de référence pour la recherche sur la prévention et la gestion du VIH/SIDA, Yaoundé, Cameroun ; 3) Centre de biotechnologie, Université de Yaoundé I, Yaoundé, Cameroun
Collins AMBE CHENWI, 1) Chantal BIYA Centre international de référence pour la recherche sur la prévention et la gestion du VIH/SIDA, Yaoundé, Cameroun ; 2) Groupe de travail national sur la résistance aux médicaments anti-VIH, Ministère de la Santé publique, Cameroun ; 4) Faculté de médecine et de chirurgie, Université de Rome « Tor Vergata », Rome, Italie
Wilfried TSAPI, 1) Chantal BIYA Centre international de référence pour la recherche sur la prévention et la gestion du VIH/SIDA, Yaoundé, Cameroun
Bouba YAGAI, 5) Université internationale des sciences de la santé Saint-Camille, Rome, Italie
Lum Yah FORGWEI, 1) Chantal BIYA Centre international de référence pour la recherche sur la prévention et la gestion du VIH/SIDA, Yaoundé, Cameroun ; 6) École des sciences de la santé, Université catholique d'Afrique centrale, Yaoundé, Cameroun
Grace ANGONG BELOUMOU, 1) Chantal BIYA Centre international de référence pour la recherche sur la prévention et la gestion du VIH/SIDA, Yaoundé, Cameroun ; 4) Faculté de médecine et de chirurgie, Université de Rome « Tor Vergata », Rome, Italie
Sandrine Claire DJUPSA NDJEYEP, 1) Chantal BIYA Centre international de référence pour la recherche sur la prévention et la gestion du VIH/SIDA, Yaoundé, Cameroun ; 4) Faculté de médecine et de chirurgie, Université de Rome « Tor Vergata », Rome, Italie
Vincent Kamael MEKEL, 1) Chantal BIYA Centre international de référence pour la recherche sur la prévention et la gestion du VIH/SIDA, Yaoundé, Cameroun ; 4) Faculté de médecine et de chirurgie, Université de Rome « Tor Vergata », Rome, Italie
Nadine FAINGUEM, 1) Chantal BIYA Centre international de référence pour la recherche sur la prévention et la gestion du VIH/SIDA, Yaoundé, Cameroun
Alex Durand NKA, 1) Chantal BIYA Centre international de référence pour la recherche sur la prévention et la gestion du VIH/SIDA, Yaoundé, Cameroun
Christelle Aude KA'E1,TAKOU, 1) Chantal BIYA Centre international de référence pour la recherche sur la prévention et la gestion du VIH/SIDA, Yaoundé, Cameroun ; 2) Groupe de travail national sur la résistance aux médicaments anti-VIH, Ministère de la Santé publique, Cameroun
souhaitéEdith Temgoua, 7) Faculté de médecine et des sciences biomédicales, Université de Yaoundé I, Yaoundé, Cameroun; 8) Sciences de gestion pour la santé, Bureau de pays, Yaoundé, Cameroun
Daniel MABONGO, 9) Groupe technique central, Comité national de lutte contre le sida (CNLS), Ministère de la Santé publique, Yaoundé, Cameroun
Anne-Cécile ZK BISSEK, 2) Groupe de travail national sur la résistance aux médicaments anti-VIH, Ministère de la Santé publique, Cameroun ; 7) Faculté de médecine et des sciences biomédicales, Université de Yaoundé I, Yaoundé, Cameroun; 10) Division de la recherche opérationnelle en santé, Ministère de la Santé publique, Yaoundé, Cameroun
Alexis NDJOLO, 1) Chantal BIYA Centre international de référence pour la recherche sur la prévention et la gestion du VIH/SIDA, Yaoundé, Cameroun ; 10) Division de la recherche opérationnelle en santé, Ministère de la Santé publique, Yaoundé, Cameroun ;
Nicaise NDEMB, 11) Institut de virologie humaine, faculté de médecine de l'université du Maryland, MD, États-Unis ; 12) Institut international des vaccins, Bureau régional pour l'Afrique, Kigali, Rwanda
Maria Mercedes SANTORO, 4) Faculté de médecine et de chirurgie, Université de Rome « Tor Vergata », Rome, Italie
Daniele ARMENIA, 5) Université internationale des sciences de la santé Saint-Camille, Rome, Italie
Thibault MESPLÈDE, 13) Centre médical universitaire ERASMUS, Rotterdam, Pays-Bas ;
Francesca Ceccherini-SILBERSTEIN, 4) Faculté de médecine et de chirurgie, Université de Rome « Tor Vergata », Rome, Italie ;
Carlo-Federico PERNO, 1) Chantal BIYA Centre international de référence pour la recherche sur la prévention et la gestion du VIH/SIDA, Yaoundé, Cameroun ; 14) Hôpital de recherche pour enfants Bambino Gesù, Rome, Italie
Joseph FOKAM, Chantal BIYA Centre international de référence pour la recherche sur la prévention et la gestion du VIH/SIDA, Yaoundé, Cameroun ; 2) Groupe de travail national sur la résistance aux médicaments anti-VIH, Ministère de la Santé publique, Cameroun ; 7) Faculté de médecine et des sciences biomédicales, Université de Yaoundé I, Yaoundé, Cameroun; 9) Groupe technique central, Comité national de lutte contre le sida (CNLS), Ministère de la Santé publique, Yaoundé, Cameroun
Abstract ID: 419
Event: CAM-HERO 2026
Category: Clinical Research
Presenter Name: FULBERT Ngarmadji
Presenter Preference: Oral
Keywords: Mots clés :VIH ; inhibiteurs du transfert de brin de l’intégrase ; sensibilité aux médicaments ; échec des traitements antirétroviraux multiclasses ; Cameroun.

Introduction: Poor adherence to antiretroviral therapy (ART) among people  is associated with a high risk of multi-class ART failures and HIV drug resistance (HIVDR). The objective of this study was to evaluate the susceptibility to integrase strand transfer inhibitors (INSTIs) among people with multi-class failures and HIVDR in Cameroon.

Methodology: A cross-sectional study was conducted in 2025 among participants experiencing failure to first-line (two nucleoside reverse transcriptase inhibitors (NRTIs) plus one NNRTI or two NRTIs plus dolutegravir (DTG)), second-line (two NRTIs plus one protease inhibitor (PI/r)), or third-line ART (DTG+darunavir/ritonavir+2NRTIs). HIVDR and drug susceptibility were assessed using Stanford HIVdb v9. Statistical analyses were performed using Epi Info v7.2 and Microsoft Excel 2016. Covariation analysis between protease-integrase and reverse transcriptase-integrase mutations (DRMs) were performed using R v2.1.0.

Results: Of the 153 sequences analyzed (23.5% male; 74 (48.4%) had prior INSTI exposure versus 79 (51.6%) were INSTI-naïve. Overall, 33 (21.6%) sequences were obtained from people failing first-line, 77 (50.3%) second-line, and 43 (28.1%) third-line ART. All participants harbored at least one DRM to any drug class. INSTI genotypic resistance was detected in 15% (23/153) sequences, exclusively in people with prior INSTI exposure (31.1%, 23/74) and was not observed in INSTI-naïve participants (0/79, p<0.0001). Major INSTI-DRMs were N155H (0.65%), R263K (1.96%), E157Q (5.22%),  and E138K (8.49%). Overall susceptibility rate to INSTIs was 83.7%, compared with 36.6%, 8.5% and 20.3% susceptibility to PIs, NRTIs and NNRTIs, respectively. No PI-DRM co-variated with INSTI-DRMs. In contrast, E138A, M184V, Y181C in RT co-variated with T97A, E138K, G118R in integrase.

Conclusion: Our findings reveal high rates of susceptibility to INSTIs among individuals with  ART-failures in Cameroon. However, genotypic resistance reached 15%, which, in a context of limited therapeutic options, urgently calls for innovative molecules to become available locally. Nonetheless, recommend resistance testing for optimal drug selection in this difficult-to-treat population.